DJI Osmo Pocket 4P
Pour tenir le journal vidéo de mes prochains road-trips, je teste une nouvelle caméra : la DJI Osmo Pocket 4P. J’ai opté pour le pack Vlog Combo, qui contient plusieurs accessoires particulièrement intéressants dans ce type d’utilisation. On y trouve notamment le DJI Mic Mini 2, pour ses qualités audio et une lumière additionnelle, bien pratique pour filmer lorsque la luminosité devient vraiment plus faible. J’ai complété mon équipement avec le pack de filtres ND, le filtre Black Mist et l’objectif grand-angle de 15mm.
Alors est-ce la caméra idéale pour documenter mes Road-Trip Van ?
Alors pour ce faire une bonne idée des capacités de cette caméra j’ai réalisé des images dans des conditions différentes en extérieur jour, dans les jardins du château de Chavaniac-Lafayette, en intérieur jour à l’intérieur du château, en extérieur nuit avec le mode faible luminosité lors du spectacle Puy de lumières dans la ville du Puy en Velay. Parmi les fonctions proposées par DJI, il y a notamment les six tons de film. Pour vous permettre de mesurer concrètement leur influence sur l’image, j’ai réalisé une comparaison avec chaque look appliqué à 50 %, puis à 100 % de son intensité. C’est assez intéressant pour voir immédiatement ce que ces différents traitements changent dans le rendu final. Et surtout, il faut garder à l’esprit que ces looks sont appliqués directement à l’image. Une fois la vidéo enregistrée, il n’est donc pas possible de revenir en arrière en post-production comme on pourrait le faire avec une image tournée dans un profil neutre.
La Pocket 4P propose également l’enregistrement en D-Log et D-Log 2, avec une profondeur de couleur de 10 bits. Voici quelques exemples tournés dans ces profils, puis post-traités afin de les conformer à l’espace Rec. 709. L’intérêt est évidemment de disposer d’une image beaucoup plus souple pour travailler l’étalonnage en post-production, notamment lorsqu’il faut récupérer des informations dans les hautes lumières ou ajuster précisément le rendu des couleurs.
Autre fonction particulièrement intéressante : le ralenti en 4K jusqu’à 240 images par seconde. Cela permet d’obtenir un ralentissement jusqu’à 8 fois, avec des mouvements beaucoup plus fluides et des séquences qui prennent immédiatement une dimension plus cinématographique. Pour illustrer cette fonction, voici quelques exemples tournés avec la Pocket 4P.
Mais s’il y a une fonction qui, pour mon utilisation, fait vraiment la différence, c’est l’ActiveTrack 8.0. Et notamment sa capacité à continuer de suivre le sujet, même avec un zoom jusqu’à 12 fois. Pour quelqu’un qui se filme seul, comme moi, pendant une randonnée, un road-trip ou tout simplement une balade en pleine nature, c’est particulièrement intéressant. La caméra peut conserver le sujet dans le cadre sans avoir besoin d’une seconde personne derrière la caméra. Et DJI a également prévu une gestuelle spécifique qui permet de déclencher certaines fonctions à distance, sans avoir à revenir toucher l’écran. C’est un détail, mais sur le terrain, ce sont souvent ces petits détails qui rendent une caméra vraiment agréable à utiliser. Et pour aller encore plus loin dans le contrôle à distance, DJI propose le Frame Tap.
On peut le voir comme une sorte de télécommande déportée qui permet de retrouver certaines fonctionnalités de la Pocket 4P à distance, tout en conservant un contrôle plus confortable de la caméra. Pour moi, c’est particulièrement intéressant dans une utilisation en solo : je peux installer la caméra, me placer dans le décor et contrôler le cadrage ou le déclenchement sans avoir à retourner systématiquement vers la caméra.
Et c’est précisément ce type d’utilisation que je vais privilégier avec cette Pocket 4P dans mes prochains road-trips.
Voilà c’est tout pour aujourd’hui. Merci de me suivre et à bientôt pour de prochaines vidéos,
Et en attendant faites des photos !